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Vertically challenged

Je pars à 7h. Il fait encore froid et, les 5 premières minutes, je me demande toujours si je ne vais pas revenir sur mes pas. Je continue, j’entre dans la forêt. Je ne vois plus le soleil se lever sur l’étendue d’eau surnommée pompeusement « le lac ». Les premiers rayons m’atteignent alors que j’entame mes 5 tours de stade.

A la fin de ceux-ci, Counting Crows me pousse jusqu’à un sentier que je gravis péniblement.

J’arrive, juste à point, mets en route la bouilloire, jette mes chaussures sur le balcon, m’étire.

Pendant 10 secondes, j’ai la tête vide, reposée.

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Je vois des tour Eiffel quand je suspends mes pensées…

Alors, malgré mes tergiversations, vous comprenez que je préfère consacrer cette heure à courir qu’à bloguer.

A bloguer en tant que Flashmarion en tout cas…

He’s like the wind

Océane l’a dit, c’est un morceau d’adolescence -voire d’enfance pour moi, je devais avoir 8, 9 ans la première fois que j’ai vu DD sur la sixième chaine- qui disparaît.

Pour la peine, et parce qu’une pensée positive ne fait jamais de mal, j’ai mis un cierge pour Johnny Castle.

Même pas de second degré.

Pfff, je suis retournée depuis deux semaines, j’ai l’impression d’avoir vécu en accéléré -lui aussi, sans doute, remarque!- mais ça…Comme l’a dit Kant « Ca fait chier la mort! »*

Et pour l’occasion, je ne suis pas morte. Juste en train de revoir Flashmarion de fond en comble! Je n’étais pas très claire dans mon dernier article mais c’est bon, j’ai trouvé un créneau pour écrire entre 3h 22 et 4h17 du matin, chouette!!

*Dans son ouvrage Critique de la raison pure, chapitre « La mort, c’est pas cool! ».

Des au revoirs

Voilà que se terminent mes 10 jours (dont 9 articles, saluez l’effort, je vous prie).

J’ai aussi effacé mes aventures japonaises. En parlant de censure…

Je suis très occupée, très heureuse de l’être. Je suis entourée de 7h à 11h et ça ne va qu’augmenter pour les 18 prochains mois.

Flashmarion ne ferme certainement pas mais je cherche un autre moyen de communiquer…Peut-être est-ce une question d’organisation.

I’ll be back!!

De la censure

J’entends parler ici d’auto-censure.

Dans la blogosphère, il y a ceux qui n’hésitent pas à se dévoiler, ceux qui dévoilent leurs opinions mais pas leur visage et les autres qui se livrent un peu, hésitent, te montrent leur âme mais persistent à cacher le bout de leur nez.

J’ai montré mon visage, mais certains l’auront peut-être remarqué, toutes les photos ont disparu mystérieusement ces derniers jours. D’autres les remplaceront peut-être, qui sait!

Ayant donné cette adresse à ma famille, mes amis, une certaine retenue naturelle s’est opérée qui fait que ce blog ne sera jamais un journal intime.Vous avez dû vous en rendre compte, je ne parle pas ici de ma relation amoureuse, de mon travail directement ou de ma santé. Il n’y a rien à dire et je n’ai pas envie de commenter mon existence. Autant la vivre!

Dans mon cas, la censure est fructueuse. Elle me permet de parler des autres même si, je ne m’illusionne pas, j’en reviens souvent à parler de moi à travers mes anecdotes et mes prises de positions -le port de la tong, la beauté masculine, la fièvre japoniaise-. De la même façon, il y a des sujets abordés sur d’autres blogs auxquels je ne réagirai pas pour ne pas trop informer.

C’est tellement facile de trouver quelqu’un à travers son blog. Il suffit de promettre une carte postale et une fois l’adresse du destinataire obtenue, il ne vous reste plus qu’à préparer votre cambriolage pour dérober son chat à l’une, ses tongs à l’autre -dans le but de les brûler- ou encore son joli bébé à la dernière -pour le revendre au marché noir-.

Aaaah, je vais préparer ma corde!

Du vide

Ne vous fiez pas au regard dans le vide de certains de vos congénères.

EDIT: Et au mien d’ailleurs, je suis submergée, je vous retrouve ce week-end, promis!!!

A l’instant ( 15:34 un après-midi de vacances), me voilà, semi-vêtue et à l’intérieur ça donne:

J’ai mangé tous les cookies en trois minutes – j’ai envie d’en manger encore – mais il n’y a pas de cookie – est-ce qu’Anne Rice mange des cookies?-Tous les américains?-Obama aussi?-Sûrement-Ils ont peut-être échangé leurs recettes au G 20- Il n’y avait pas une supérette qui s’appelait G truc?- Je vais demander à Laurence Parisot si elle aime les gâteaux- C’est quand même important de savoir ces choses-là-J’espère que j’aurai le temps de voir Destination finale 4 en 3D.

Et vous, votre minute le regard dans le vide, vous pensez à quoi?

De la beauté

Je suis belle, ô mortels! comme un rêve de pierre,

Et mon sein, où chacun s’est meurtri tour à tour,

Est fait pour inspirer au poète un amour

Éternel et muet ainsi que la matière.

Ces vieux gens d’il y a deux siècles, ils savaient s’exprimer! C’est beau comme du Gilbert Montagné mis en musique par Carlos.

La beauté, on le sait, est injuste. Les 30 premières années du moins, ensuite, on commence à avoir la tête qu’on mérite si tant est qu’on ne soit pas « aidé ». Heureusement, il y a le charme, le frère pauvre de la beauté pour les garçons. Ou encore  le compliment attendu « elle a de beaux yeux » pour la demoiselle moins avenante que celle qui recevra un très simple « Beuuuuaaah, elle est bêêêêêêêllle ».

Vous savez déjà quels sont mes goûts en la matière (masculine). La pure beauté plastique y côtoie le charme animal -James Franco et Gerard Butler pour ne pas les citer-  et si, certains peuvent même se targuer de réunir les deux -Hugh,ô Hugh!- le troisième âge n’est pas en reste -Ianou, je t’aime même si tu préfères Hugh toi aussi-.

Mais, l’expérience me l’a prouvé. Aussi beau ou belle -plastiquement parlant- soit une personne, sans intelligence, envie, désir et force d’âme, la splendeur lasse.

Dialogue mental fictif:

Le beau: Elle est mignonne mais qu’est-ce qu’elle me saoule!

La belle: Il est beau mais si il pouvait arrêter de  jouer du pipeau.*

Ah ah ah ah!! Je déconne! Mais pour vous redonner du courage, retenez ces mots de du Guesclin qui n’était pas la moitié d’un crétin :

Le courage donne ce que la beauté refuse!

Je vais aller critiquer des gens beaux pour me calmer!

On se revoit mardi, je fais une pause!

*référence à Whatever works et au personnage incarné par le très très très très lassant Henry Cavill, acteur anglais vivant sur un bateau, amateur de viande rouge et joueur de flûte!

Des chiens

Le blogueur a une vie.

Une famille tout d’abord, car il ne s’est pas incarné magiquement (même si je soupçonne certains de n’avoir pas de parents ou de leur avoir coupé l’accès à internet vu l’usage qu’ils en font, suivez mon regard). Des amis, parfois.

Un animal de compagnie, souvent.

Qu’il n’hésite pas à mettre en scène pour:

a) détourner l’attention de sa prose paresseuse.

b) attirer l’affection, par animal interposé, de ses lecteurs.

c) donner une voix au seul être qui ne le juge pas lorsqu’il regarde de la bouze, mange des chips au cenovis prend des photos de travers.

Mon chat, il me crache dessus quand je fais mine de zapper sur la chaîne qui nous propose de suivre les aventures de Cindy et François-Xavier. Je suis désespérée! Ne me restera-t-il, comme ersatz, que les commentaires précieux de Sonia pour connaître le dénouement de cette quête?!!

Enfer et damnation!

Tout ça pour soulever la question qui nous taraude tous:

le blogueur à chat est il plus cool que le blogueur à chien?

En attendant, je peux toujours aller dans un lieu enchanteur pour me renseigner quant à l’état du monde. Regardez les commentaires et pleurez. De rire ( ou de déception…).

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